*

Donne accès à la page d'accueil francophone du site.

Donne accès aux informations de base sur le site, à l'historique du Suaire ainsi qu'à l'étude du tissu.

Donne accès aux images du Suaire, à leur étude macroscopique et, quand nécessaire, aux études complémentaires.

Donne les principales conclusions que l'on peut tirer de l'étude du Suaire : les éléments certains, les éléments douteux, les hypothèses.

Reconstitution de la Passion de Jésus à la lumière des Evangiles et des observations tirées de l'étude du Suaire.

Schémas anatomiques donnant le nom et l'emplacement des principaux points anatomiques étudiés.

Etude des traces de brûlures visibles sur le Suaire

Quelques rappels essentiels sur la physiologie et la physio-pathologie de la coagulation sanguine

Etude de la flagellation romaine, de ses conséquences pathologiques et de ses principales traces sur le Suaire

Donne accès à la bibliographie et aux principaux liens en rapport avec le site

Donne accès aux pages contenant les informations complémentaires sur le Suaire (1393 octets)

Etude critique sommaire de la datation au Carbone 14 et de son application au Suaire.

Cliquez sur  FAQ pour accéder au Forum, sur  MAJ pour accéder aux nouvelles pages (2104 octets)

Etude de la crucifixion dans l'antiquité, des causes de la mort sur la croix, des traces retrouvées sur le Suaire.

Donne accès à la Table des Matières du site, de laquelle vous pourrez accéder à chaque chapitre (1690 octets)

Donne accès à l'étude physio-pathologique des sévices endurés pendant la Passion.

Donne les définitions des principaux termes employés dans cette étude et méritant quelques explications supplémentaires.

..

Composition du sang

Hématologie                                 Donne accès au lexique où vous pourrez trouver quelques explications rapides sur les termes pouvant présenter une difficulté.                         Pour revenir à la page où vous étiez, cliquez sur "Prédédente" en haut à gauche de votre navigateur.

Physiologie sanguine
La Coagulation
 

Composition du sang

Le sang se compose de 2 grands types d’éléments :

  • les cellules (globules rouges ou hématies, les globules blancs ou leucocytes, les plaquettes).Pour en savoir plus sur les cellules sanguines, cliquez ici
  • Le plasma, composé lui même de :

La solution ionique : eau et électrolytes (sodium, chlore, potassium, calcium, magnésium …)

Les protéines : albumine, globulines, facteurs de coagulation (fibrinogène, prothrombine …)

On appelle sérum le plasma qui a perdu son fibrinogène (voir plus loin, au chapitre coagulation).

 

Physiologie sanguine          Retour au cadre de choix

                    Chez le vivant :

Le sang reste fluide dans la circulation ; au cours de certaines maladies, on peut assister

  • soit à une coagulation anormalement forte : les thromboses
  • qui peuvent être artérielles et entraîner, selon les artères bouchées et l'endroit où est bloqué le caillot,
    • des accidents vasculaires cérébraux (paralysies, hémiplégies, troubles de la parole, de la pensée...)
    • des accidents cardiaques (infarctus)
    • des thromboses artérielles de membres avec risque secondaire de nécrose et de gangrenisation
  • ou qui peuvent être veineuses et donner des phlébites,
  • soit à une coagulation anormalement faible aboutissant à des hémorragies.

                    Dans le cadavre :

  • Soit il existe une blessure de la paroi vasculaire et le sang coagulera, comme chez le vivant, dans les courts moments qui suivent la mort
  • Soit il n’existe pas de blessure de la paroi vasculaire et le sang restera liquide pendant quelques jours, après quoi il se décomposera. Les artères se vident de leur contenu au profit des capillaires et des veines qui se remplissent (d’où la croyance antique que les artères véhiculaient de l’air et participaient à la respiration ; il est intéressant de noter que les découvertes sur la physiologie sanguine et la circulation remontent au début du XVII° siècle, soit environ 300 ans après les premières expositions connues du Suaire). Si on coupe une grosse veine au cours d’une autopsie, le sang s’écoule ; si cela survient très peu de temps après la mort, le sang coagulera. En effet, les cellules sanguines continuent à vivre quelques heures après la mort et on a pratiqué autrefois avec succès, en Russie, des transfusions sanguines à partir de cadavres frais.

 

La coagulation           Retour au cadre de choix

                    En cas de blessure d’une paroi vasculaire, il y a mise en contact du sang et du collagène (contenu dans le tissu conjonctif de la paroi du vaisseau et dans les tissus qui entourent le vaisseau). Ce contact initialise la coagulation sanguine et, au terme d’une série complexe de réactions qui dure environ 3 minutes, il y a transformation du fibrinogène (protéine soluble) en fibrine (protéine insoluble formant des filaments) sous l'action d'une enzyme : la thrombine en présence de Calcium. Pour obtenir du sang incoagulable en vue de faire du boudin, les charcutiers battent avec une sorte de fouet le sang qui s'écoule du porc que l'on saigne ; ce faisant, ils éliminent la fibrine au fur et à mesure de sa formation et empêchent donc la formation du caillot ; mais ils obtiennent en réalité un sang coagulé - au sens biochimique - dans lequel il n'y aura pas de caillot visible.

                    En 10 à 12 minutes, cette fibrine compose une sorte de réseau complexe qui emprisonne les cellules sanguines en formant le caillot. Sous l’action du facteur de coagulation XII, il y a rétraction du caillot qui expulse le liquide qu’il contient, le sérum, en 1 à 3 heures ; la quantité de sérum exsudé correspond environ à la moitié du volume du caillot initial. Si la coagulation se produit à l’extérieur de l’organisme, le caillot se dessèche (nous en avons tous vu sur notre peau après nous être blessé), si la coagulation se produit à l’intérieur de l’organisme, le caillot conserve son humidité.

                    Le caillot étant constitué par les cellules sanguines entourées de fibrine, on trouve dans le caillot les éléments présents dans les cellules et, notamment, l’hémoglobine contenue dans les globules rouges (elle même contenant du fer), des antigènes  -  comme par exemple ceux qui sont responsables des différents groupes sanguins A, B, AB, rhésus, … ( le groupe " O " signifie seulement l’absence d’antigène A et B)  et qu'on trouve sur les globules rouges -, etc....

                    Nous avons constaté en voyant des pansements qu’autour des caillots il y avait une sorte de halo clair ; ce halo est constitué par le sérum exsudé et contient donc des sels minéraux, des protéines (mais pas de fibrinogène !), de l’eau.

Retour en haut de la page