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Eude morphologique

ÉTUDE  DES   MEMBRES  INFÉRIEURS                    Donne accès au lexique où vous pourrez trouver quelques explications rapides sur les termes pouvant présenter une difficulté.                         Pour revenir à la page où vous étiez, cliquez sur "Prédédente" en haut à gauche de votre navigateur.

La tête
Le tronc
Les membres supérieurs
Les membres inférieurs
L'enlèvement du corps
Sur la face antérieure :

                    Au premier coup d’œil :

  • Les deux membres inférieurs sont serrés, les genoux se chevauchent un peu, l’empreinte de la partie inférieure des jambes et celle des pieds sont peu visibles.

                    Avec un peu d’attention :

  • Les empreintes de la cuisse et du genou gauches sont plus visibles que celles du côté droit , le genou gauche est un peu plus haut et plus en avant que le droit.
  • On trouve sur toutes les parties visibles les traces rosées déjà vues sur le reste du corps.

                    En observant bien :

  • Les deux rotules sont excoriées, la droite plus que la gauche, et on note deux plaies arrondies de 2 centimètres de diamètre au-dessus et en dehors de la rotule droite.

 

Face antérieure du corps telle qu'elle apparaît après renforcement des contrastes. (18062 octets)
 

Sur la face postérieure :

                    Au premier coup d’œil :

  • Les deux pieds, en rotation interne, se croisent, le gauche devant le droit, l’empreinte de la plante du pied droit étant particulièrement visible (ce qui veut dire qu'il reposait à plat sur le tissu, donc en extension sur la jambe); on y voit deux taches rosées nettement dominantes, l’une au talon et l’autre à la jonction tiers inférieur - tiers moyen. L'image en 3 dimensions qui s'impose est celle d'un corps couché sur le dos, appuyant sur la tête, le tronc, les fesses et le pied droit, les cuisses et les jambes étant légèrement fléchies.

                    Avec un peu d’attention :

  • Le talon du pied gauche est un peu plus haut que le droit et, lui aussi, marqué par une trace rosée en trois branches divergentes se dirigeant vers l’extérieur.
  • Sur toute la face postérieure des cuisses et des jambes on retrouve les traces rosées déjà vues sur le reste du corps.

                    En observant bien :

  • Le membre droit est plus étendu que le gauche, l’empreinte du creux poplité est plus visible.
Image postérieure du corps telle qu'elle apparaît sur le Suaire après renforcement des contrastes.  (18341 octets)
Image de la plante du pied droit, nettement visible sur le Linceul. Le pied gauche, qui était encloué par dessus le pied droit était resté un peu surélevé après la descente de croix en raison de la rigidité cadavérique et son empreinte est beaucoup plus estompée, notamment la voûte plantaire et l'avant-pied.  (8860 octets) L'image du pied droit permet de distinguer, outre la forme générale de la plante :
  • une tache ronde au niveau du talon (en jaune)
  • une tache ronde un peu plus bas que le milieu du pied (en bleu)
  • une traînée épaisse qui relie ces deux taches
  • une coulée de sang sur le bord externe du pied (en vert)

 

Sur cette image, les principales marques intéressantes à étudier ont été coloriées pour les identifier plus facilement. Il s'agit bien évidemment de l'empreinte de la plante du pied droit.  (3282 octets)
 

La tache ronde du talon : elle apparaît en creux, correspondant probablement à une plaie produite par la marche pieds nus sur un sol raboteux.

La tache ronde du milieu du pied : elle est en relief et correspondrait à une plaie située en plein dans le tarse (matérialisée par un point rouge), en avant du scaphoïde (en rose), entre les 2° (en bleu) et 3° (en jaune) cunéiformes. Il existe des prolongements sanguins nettement individualisés en direction des 5 orteils. Ces écoulements se sont produits alors que le talon était situé plus haut que les orteils.
L'endroit où a pénétré le clou est un espace virtuel et inaccessible sur un pied en position normale - d'ailleurs Pierre Barbet ne l'avait pas trouvé, ce qui l'avait amené à penser que le clou était enfoncé entre les 2° et 3° métatarsiens - ; par contre, si on met le pied en hyperextension, ce qui est sa position "naturelle" de crucifixion, cet espace apparaît et se laisse pénétrer très facilement, sans causer de fracture aux os du tarse, ainsi que l'a démontré le Docteur Pierre MERAT; depuis, cet espace anatomique porte son nom.

La traînée épaisse reliant ces deux taches : elle correspond à un écoulement sanguin qui n'a pu se faire que de la plaie du milieu du pied en direction du talon car il n'existe pas de structure dans le talon pouvant donner lieu à une hémorragie veineuse importante; il est donc indispensable d'imaginer que le saignement est intervenu alors que le pied était positionné avec les orteils plus hauts que le talon.

 

Schéma anatomoique du squelette du pied droit : les phalanges n'ont pas été dessinées. On retrouve, de bas en haut, en gris foncé : le calcaneum, puis le cuboïde, puis les 4° et ° métatarsiens. En gris clair l'astragale, en rose le scaphoïde, en gris clair le 1° cunéiforme, en bleu le 2° et en vert le 3° cunéiformes, en avant, en gris clair les 3 premiers métatarsiens. L'espace de Mérat est matérialisé par le point rouge.  (8586 octets)

La coulée de sang sur le côté externe du talon : d'abord il existe à l'évidence une symétrie (matérialisée par le trait vertical vert) qui laisse penser qu'il y avait un pli dans le Suaire et que le sang, en s'écoulant post mortem sur le linceul, a imprégné symétriquement les 2 côtés du pli. Pour que le sang continue à s'écouler après la mort, il fallait que la plaie à l'origine soit assez importante; celle du talon étant exclue, il ne reste que celle du milieu du pied; un telle hémorragie ne peut se produire en post mortem que par une plaie veineuse, et la seule structure veineuse pouvant être en cause est l'arcade plantaire profonde. Une fois Jésus allongé au tombeau, la légère flexion des genoux a fait que le sang veineux se trouvant dans les jambes (partie située entre le genou et la cheville) s'est dirigée doucement vers les pieds sous l'effet de la pesanteur et s'est écoulée par la plaie tarsienne en direction  des talons, provoquant la petite hémorragie qui s'est infiltrée dans le linceul.

                    L'ensemble de ces constatations impose la conclusion suivante : le pied était dans une position proche de la verticale, talon plus haut que les orteils, lorsque la plaie du milieu du pied a saigné en direction des orteils avec un écoulement sanguin d'importance modérée (caillots assez fins). Ensuite, la même plaie a saigné plus abondamment, post mortem, alors que le talon était plus bas que les orteils, pied toujours proche de la verticale, corps déjà enveloppé dans le linceul.

 

                    Les jambes serrées, genoux en légère flexion, le gauche un peu plus haut que le droit, les pieds en hyperextension se chevauchant, le gauche en avant et un peu plus haut que le droit, la plaie de la plante du pied droit indiquent avec une quasi certitude que la mort est survenue chez cet homme alors qu’il était cloué verticalement par les pieds sur un plan dur, un seul clou ayant immobilisé les deux pieds. Ensuite, lors de sa mise en linceul, alors qu'il était décloué, le sang s'est écoulé d'une façon assez importante par la plaie béante du clou.

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haut.gif (1280 octets)

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