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Négatif   photographique

Le négatif photographique                               Donne accès au lexique où vous pourrez trouver quelques explications rapides sur les termes pouvant présenter une difficulté.                         Pour revenir à la page où vous étiez, cliquez sur "Prédédente" en haut à gauche de votre navigateur.

Taches jaunes
Taches rosées
Autres images
                    Le Suaire a conservé son apparence étrange d'image "délavée" jusqu’au 28 mai 1898, jour où la première photo du Suaire a été réalisée par Secondo Pia.

                    Dans sa chambre noire à peine éclairée par la lumière rouge, au fond du bac de révélateur, alors qu'il s'attendait à obtenir une image négative de mauvaise apparence, progressivement, la silhouette floue habituelle du Suaire se transformait pour devenir l’image nette d’un mort.

                    Le Suaire, dont l’interprétation graphique est malaisée, se comporte en fait comme un négatif photographique. Par conséquent,  si, sur le négatif de la photo du Suaire, la silhouette humaine prend toute sa vigueur, il n’en va pas de même pour les taches rosées et les traces de brûlures qui, elles, deviennent négatives et donc plus difficiles à interpréter.

Sur l'image de gauche, le Suaire tel qu'il apparaît : l'image du corps donne l'impression d'un négatif photographique, alors que les taches de sang apparaissent en positif. Sur l'image de droite, c'est l'inverse qui se produit.  (17553 octets)
                    Nous pouvons déjà, de cela, tirer une première conclusion : la photographie n’a été découverte qu’autour de 1840 et c’est par hasard et tâtonnements successifs que l’on a trouvé le principe de la restitution des images par le moyen d’un négatif intermédiaire ; on aurait tout aussi bien pu faire une photographie sans passer par un négatif, comme c’est le cas pour les diapositives, voire par un tout autre moyen (par exemple la vidéo) ou même un procédé non découvert à ce jour. Il a fallu l’invention de la photographie pour que l’image du Suaire devienne parfaitement compréhensible. Est-il concevable qu’un faussaire médiéval ait pu envisager de créer une œuvre en " négatif " - notion totalement inconnue, inimaginable et inutile à l’époque, donnant par surcroît un résultat d’aspect très médiocre – en se disant que dans quelques siècles on découvrirait peut-être une technique permettant enfin de comprendre cette œuvre ? Qui pourrait soutenir une telle hypothèse ? Disons-le tout net, à elle seule la constatation que le Suaire se comporte comme un négatif photographique dans sa représentation de la silhouette et comme un positif dans celle des taches rosées est déjà presque un argument définitif en faveur de l’authenticité du Suaire. Mais ne brusquons rien et continuons à avancer pas à pas.
Cette représentation en 3 dimensions du corps du Linceul a été obtenue en superposant des centaines de plaques de carton ; l'ordinateur a "découpé" le corps en plusieurs centaines de plans transversaux jointifs et, pour chaque plan, a dessiné son contour ; ces contours ont été reportés sur des feuilles cartonnées puis découpés. Enfin, les coupes transversales ainsi obtenues ont été superposées et collées. C'est ce qui donne l'aspect "feuilleté" de l'objet.  (5624 octets)

La tridimensionalité de l'image

                    L'étude attentive du Suaire avait donné l'idée, dès le début du XX° siècle, à Gabriel Quidor que ce "négatif" n'était pas un négatif habituel et qu'il pouvait exister une relation entre l'intensité de la coloration de l'image et la distance séparant le linceul du corps. Avec les moyens de l'époque, il réalisa un montage permettant de sculpter dans de la gélatine une représentation en 3 dimensions de l'homme du Suaire. A sa suite, Paul Gastineau réalisa une médaille de la face du Suaire en bas-relief. Mais l'innovation vint de l'informatique : en 1976, Jumper et Jackson, 2 ingénieurs de la NASA, utilisant un ordinateur, réussirent à obtenir une représentation, dans les 3 plans de l'espace, du corps qui avait laissé son empreinte sur le Linceul; c'est à partir de cette reconstitution informatique que la statue ci-contre a été réalisée.

Pour en savoir plus sur la tridimensionnalité, voyez, dans la FAQ, la rubrique "Tridimensionnalité"

 

                    De nombreux essais ont été réalisés avec d'autres photographies, mais en aucun cas il n'a été possible d'obtenir une image tridimensionnelle de qualité; il s'agit - là encore - d'une particularité unique du Suaire de Turin.

(dans Stevenson et Habermas)
 

                    Remarque concernant la latéralisation de l’image.

                    Quand nous regardons une personne face à nous, son côté gauche est situé à notre droite ; il en va de même quand nous regardons sa photo. Par contre, si nous regardons cette personne dans un miroir, son côté gauche est situé à notre gauche.

                    Pour le Suaire, image "projetée" du corps sur le tissu, la représentation obtenue sur le tissu a les mêmes caractéristiques de latéralisation que si nous la regardions dans un miroir : sur la vue de face, la gauche du corps est représentée sur le côté gauche du tissu (et sur notre gauche), mais, sur la vue de dos, la gauche du corps est sur la droite du tissu (et sur notre droite). Au début, tout le monde s'y perd - et même parfois longtemps après... - ; ne perdez pas courage, les images sont presque toutes latéralisées, soit par surimpression des mots "Droite" ou "Gauche", soit dans le petit commentaire qui apparaît quand le pointeur de la souris reste immobile 2 secondes sur une image.

                    Pour s’y retrouver facilement, il suffit de se rappeler deux éléments : la bande latérale est cousue sur le côté gauche du corps et ce sont la main et le pied gauches qui cachent la main et le pied droits ; la blessure du thorax est située à sa droite. Quand on ne voit ni la bande latérale ni les mains ni les pieds ni la plaie du côté, il ne reste plus qu’à réfléchir …en se rappelant que les négatifs sont inversés par rapport aux positifs !

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haut.gif (1280 octets)

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