.

Donne accès à la page d'accueil francophone du site.

Donne accès aux informations de base sur le site, à l'historique du Suaire ainsi qu'à l'étude du tissu.

Donne accès aux images du Suaire, à leur étude macroscopique et, quand nécessaire, aux études complémentaires.

Donne les principales conclusions que l'on peut tirer de l'étude du Suaire : les éléments certains, les éléments douteux, les hypothèses.

Reconstitution de la Passion de Jésus à la lumière des Evangiles et des observations tirées de l'étude du Suaire.

Affiche la page précédant celle que vous lisez, comme si vous feuilletiez un livre à l'envers.

.Donne accès à l'étude anthropométrique de l'Homme du Suaire et aux conclusions qu'on peut en tirer concernant la position sur la croix et dans le tombeau

Donne accès aux informations générales concernant les images du Suaire : son aspect de "négatif photographique", l'étude générale des traces jaunes qui forment la silhouette du corps, l'étude des traces rosées sur le corps correspondant aux blessures et aux écoulements de sang, les autres images visibles sur le linceul (traces des piécettes, traces d'écriture...)

Donne accès à l'étude détaillée des images visibles sur le Suaire, en insistant notamment sur leur aspect anatomo-pathologique et physio-pathologique.

Donne accès à la page qui suit celle que vous lisez, comme si vous tourniez la page d'un livre.

Donne accès aux pages contenant les informations complémentaires sur le Suaire. .

Cliquez sur  FAQ pour accéder au Forum, sur  MAJ pour accéder aux nouvelles pages.

.

Donne accès à la Table des Matières du site, de laquelle vous pourrez accéder à chaque chapitre.

.Donne accès au moteur de recherche interne qui vous permet de trouver un ou plusieurs mots dans le site

Négatif   photographique

Aspect   général  du  Linceul                               Donne accès au lexique où vous pourrez trouver quelques explications rapides sur les termes pouvant présenter une difficulté.                         Pour revenir à la page où vous étiez, cliquez sur "Prédédente" en haut à gauche de votre navigateur.

Taches jaunes
Taches rosées
Autres images

 

  

                    Il s’agit d’un linge mesurant 4,35 m sur 1,09 m. Ian Dickinson a étudié la métrologie antique et a découvert que ces dimensions correspondaient exactement à 8 x 2 coudées juives, la valeur de celle-ci étant connue avec précision grâce à une baguette en bois, servant à la déterminer, consevée au musée Petrie de Londres, mesurant exactement 54,55 cm, ce qui, compte tenu de son usure, permet d'estimer sa longueur initiale à 54,6 cm. Le Suaire aurait donc bien été fabriqué d'origine aux dimensions que nous lui connaissons et selon une mensuration juive.

                    Il est constitué de deux morceaux : l’un mesurant 4,35 m sur 1,00 m (représentant donc 92 % de la surface), l’autre mesurant 3,8 m sur 9 cm (soit 8 % de la surface) ; ce second morceau (en jaune sur l'image) est une bande ajoutée à une époque indéterminée mais antérieure à 1357, car elle figure déjà sur une représentation du Suaire de Lirey ; grâce à cette bande, l’image apparaît centrée en largeur. Il est très probable (même presque certain) que cette bande ait appartenu au tissu depuis l'origine, ait ensuite été coupée pour une raison indéterminée puis recousue ; de nombreux arguments plaident en faveur de cette hypothèse. Par contre, l'intérêt de la double intervention (coupure puis couture) n'a pas trouvé encore d'explication entièrement satisfaisante. La bande latérale est un peu plus courte que le linceul ; il est vraisemblable que des fragments en ont été découpés pour servir de reliques.

               Le Linceul comprend bien entendu 2 faces : une qui est visible, sur laquelle on peut voir la double silhouette humaine, l'autre qui a été recouverte d'une toile rouge par les Clarisses de Chambéry en 1534 pour renforcer le tissu du Lnceul ; cette étoffe rouge, en toile de Hollande, est cousue au Linceul sur toute sa longueur de 15 en 15 cm ; elle rend tout examen de l'envers du tissu impossible ; ce que l'on sait de l'envers nous vient de la Mère Supérieure des Clarisses qui, avant de coudre cette toile rouge, a examiné l'envers du Suaire et a dit "y lire les blessures du corps comme à travers une vitre" et des examens faits en 1978 en décousant un peu les bords de la doublure.

                    A l’œil nu, on voit trois types d’informations :

  • d’une part – et c’est ce qu’il y a de plus visible ! -, une double série de figures géométriques blanches et marron foncé régulièrement disposées en deux bandes parallèles sur toute la longueur du linge (sur cette image, les figures blanches ont été coloriées en rose et les figures marron foncé apparaissent en noir).
  • d’autre part, entre les deux lignes ci-dessus, la silhouette esquissée d’un homme vu de face (sur la partie gauche de l'image) et de dos (sur la partie droite) ;
  • des taches grossièrement losangiques réparties sur la silhouette et en dehors d’elle (en bleu sur l'image).
  • enfin, en jaune, à la partie supérieure de l'image, la bande latérale cousue, plus courte que le Linceul.

Photographie en noir et blanc du Linceul entier. Cette photo a ensuite été coloriée par ordinateur pour mettre en évidence les principaux artéfacts apparus au cours des siècles.  (17289 octets)

                    A ces trois types d’informations, immédiatement visibles, s’ajoutent d’autres informations nécessitant, pour être distinguées, un œil averti, voire l’usage de matériel (loupe, microscope, lumière ultra-violette …).

                    La double série de figures géométriques (en marron et rose sur l'image ci-contre) : elle correspond aux traces laissées par l’incendie qui eut lieu dans la nuit du 3 au 4 décembre 1532 à Chambéry (traces marron de brûlures réparties sur deux lignes parallèles de part et d’autre de la silhouette) et aux marques dues à leur réparation (22 pièces de tissu, 14 grandes et 8 petites, ajoutées entre le 16 avril et le 2 mai 1534 par les Clarisses de Chambéry) - en rose sur l'image -. Pour mieux comprendre la disposition régulière de ces traces, voyez, dans les annexex, au chapitre "Brûlures".

                    Il existe une deuxième série de trous ,situés presque sur la même ligne (dans la tache verte), correspondants à d’autres brûlures dont la date n’est pas déterminée ; on sait seulement qu’elles sont antérieures à 1195, car elles figurent sur la miniature du Codex Pray.

                         Les taches losangiques : (en bleu sur l'image) elles correspondent aux marques laissées par l’eau qui servit à éteindre l’incendie de 1532. L’eau, en diffusant dans le tissu à partir de l’endroit enflammé, a entraîné avec elle suies et poussières, ce qui explique le pourtour sombre de ces taches ; leur forme losangique étant due au pliage du tissu.

Partie du Suaire montrant la face antérieure du corps. Les artéfacts ont été colorés pour faciliter leur identification. La gauche du corps est située à gauche de l'image.  (18091 octets)
 

La double silhouette : on distingue un homme vu de face et de dos, les deux représentations étant opposées par la partie supérieure du crâne.

 

Cette remarquable interprétation du Suaire de GB Delle Rovere contient une erreur : il a représenté le croisement des mains en mettant la droite au-dessus de la gauche, alors qu'en réalité c'est l'inverse. C'est bien la démonstration de la difficulté permanente que nous avons à latéraliser correctement l'image du Suaire... Notez aussi qu'il n'a pas pu s'empêcher de représenter un pagne, alors qu'il est évident que le corps est nu.  (12349 octets)

La seule possibilité pour obtenir cette disposition, est que l’homme du Suaire ait été couché sur le dos sur une extrémité du linge et que l’on ait rabattu l’autre extrémité sur sa face antérieure, ainsi que l’a parfaitement compris et représenté Giovanni Battista della Rovere sur cette miniature du XVI° siècle.

 

Les autres informations correspondent aux piécettes posées sur les yeux, aux inscriptions apparaissant sur les côtés du visage, aux pollens, etc. … Elles seront détaillées plus loin.

                    Au premier abord, l’image du corps est constituée de deux parties bien différentes :

  • des traces floues, pâles, jaunâtres, donnant une image d’autant plus nette que l’on s’éloigne d’elle. Il est facile de comprendre qu’il s’agit d’une silhouette humaine, mais son interprétation est malaisée : on est gêné par un aspect inhabituel. Cette image représente un homme d’âge moyen, barbu, cheveux longs, nu, jambes serrées, mains croisées sur le pubis, dans l’attitude caractéristique donnée aux morts.
  • des traces rosées, pâles, bien délimitées.

 

Affiche la page précédant celle que vous lisez, comme si vous feuilletiez un livre à l'envers.

haut.gif (1280 octets)

Donne accès à la page qui suit celle que vous lisez, comme si vous tourniez la page d'un livre.